La garde royale

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 Poêmes sur l'ère napoléonienne

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Rochambeau



Messages : 523

MessageSujet: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 8:30

Pour montrer que il 'y a pas que des brutes qui écoutent du métal, vont à es festival de Hard Rock ; pour montrer que il y en a qui s'intéressent aussi à la littérature, j'invite tout le monde à poster ici des poêmes sur nl'époque napoléonienne.

J'ai trouvé celui, là, que j'avais étudié en primaire:

L'expiation

Il neigeait. On était vaincu par sa conquête.
Pour la première fois l’aigle baissait la tête.
Sombres jours ! l’empereur revenait lentement,
Laissant derrière lui brûler Moscou fumant.
Il neigeait. L’âpre hiver fondait en avalanche.
Après la plaine blanche une autre plaine blanche.
On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau.
Hier la grande armée, et maintenant troupeau.
On ne distinguait plus les ailes ni le centre.
Il neigeait. Les blessés s’abritaient dans le ventre
Des chevaux morts ; au seuil des bivouacs désolés
On voyait des clairons à leur poste gelés,
Restés debout, en selle et muets, blancs de givre,
Collant leur bouche en pierre aux trompettes de cuivre.
Boulets, mitraille, obus, mêlés aux flocons blancs,
Pleuvaient ; les grenadiers, surpris d’être tremblants,
Marchaient pensifs, la glace à leur moustache grise.
Il neigeait, il neigeait toujours ! La froide bise
Sifflait ; sur le verglas, dans des lieux inconnus,
On n’avait pas de pain et l’on allait pieds nus.
Ce n’étaient plus des cœurs vivants, des gens de guerre :
C’était un rêve errant dans la brume, un mystère,
Une procession d’ombres sous le ciel noir.
La solitude vaste, épouvantable à voir,
Partout apparaissait, muette vengeresse.
Le ciel faisait sans bruit avec la neige épaisse
Pour cette immense armée un immense linceul.
Et chacun se sentant mourir, on était seul.
- Sortira-t-on jamais de ce funeste empire ?
Deux ennemis! le czar, le nord. Le nord est pire.
On jetait les canons pour brûler les affûts.
Qui se couchait, mourait. Groupe morne et confus,
Ils fuyaient ; le désert dévorait le cortège.
On pouvait, à des plis qui soulevaient la neige,
Voir que des régiments s’étaient endormis là.
Ô chutes d’Annibal ! lendemains d’Attila !
Fuyards, blessés, mourants, caissons, brancards, civières,
On s’écrasait aux ponts pour passer les rivières,
On s’endormait dix mille, on se réveillait cent.
Ney, que suivait naguère une armée, à présent
S’évadait, disputant sa montre à trois cosaques.
Toutes les nuits, qui vive ! alerte, assauts ! attaques !
Ces fantômes prenaient leur fusil, et sur eux
Ils voyaient se ruer, effrayants, ténébreux,
Avec des cris pareils aux voix des vautours chauves,
D’horribles escadrons, tourbillons d’hommes fauves.
Toute une armée ainsi dans la nuit se perdait.
L’empereur était là, debout, qui regardait.
Il était comme un arbre en proie à la cognée.
Sur ce géant, grandeur jusqu’alors épargnée,
Le malheur, bûcheron sinistre, était monté ;
Et lui, chêne vivant, par la hache insulté,
Tressaillant sous le spectre aux lugubres revanches,
Il regardait tomber autour de lui ses branches.
Chefs, soldats, tous mouraient. Chacun avait son tour.
Tandis qu’environnant sa tente avec amour,
Voyant son ombre aller et venir sur la toile,
Ceux qui restaient, croyant toujours à son étoile,
Accusaient le destin de lèse-majesté,
Lui se sentit soudain dans l’âme épouvanté.
Stupéfait du désastre et ne sachant que croire,
L’empereur se tourna vers Dieu ; l’homme de gloire
Trembla ; Napoléon comprit qu’il expiait
Quelque chose peut-être, et, livide, inquiet,
Devant ses légions sur la neige semées :
« Est-ce le châtiment, dit-il. Dieu des armées ? »
Alors il s’entendit appeler par son nom
Et quelqu’un qui parlait dans l’ombre lui dit : Non.

Waterloo ! Waterloo ! Waterloo ! morne plaine !
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,
Dans ton cirque de bois, de coteaux, de vallons,
La pâle mort mêlait les sombres bataillons.
D’un côté c’est l’Europe et de l’autre la France.
Choc sanglant ! des héros Dieu trompait l’espérance ;
Tu désertais, victoire, et le sort était las.
O Waterloo ! je pleure et je m’arrête, hélas !
Car ces derniers soldats de la dernière guerre
Furent grands ; ils avaient vaincu toute la terre,
Chassé vingt rois, passé les Alpes et le Rhin,
Et leur âme chantait dans les clairons d’airain !

Le soir tombait ; la lutte était ardente et noire.
Il avait l’offensive et presque la victoire ;
Il tenait Wellington acculé sur un bois.
Sa lunette à la main, il observait parfois
Le centre du combat, point obscur où tressaille
La mêlée, effroyable et vivante broussaille,
Et parfois l’horizon, sombre comme la mer.
Soudain, joyeux, il dit : Grouchy ! – C’était Blücher.
L’espoir changea de camp, le combat changea d’âme,
La mêlée en hurlant grandit comme une flamme.
La batterie anglaise écrasa nos carrés.
La plaine, où frissonnaient les drapeaux déchirés,
Ne fut plus, dans les cris des mourants qu’on égorge,
Qu’un gouffre flamboyant, rouge comme une forge ;
Gouffre où les régiments comme des pans de murs
Tombaient, où se couchaient comme des épis mûrs
Les hauts tambours-majors aux panaches énormes,
Où l’on entrevoyait des blessures difformes !
Carnage affreux! moment fatal ! L’homme inquiet
Sentit que la bataille entre ses mains pliait.
Derrière un mamelon la garde était massée.
La garde, espoir suprême et suprême pensée !
« Allons ! faites donner la garde ! » cria-t-il.
Et, lanciers, grenadiers aux guêtres de coutil,
Dragons que Rome eût pris pour des légionnaires,
Cuirassiers, canonniers qui traînaient des tonnerres,
Portant le noir colback ou le casque poli,
Tous, ceux de Friedland et ceux de Rivoli,
Comprenant qu’ils allaient mourir dans cette fête,
Saluèrent leur dieu, debout dans la tempête.
Leur bouche, d’un seul cri, dit : vive l’empereur !
Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur,
Tranquille, souriant à la mitraille anglaise,
La garde impériale entra dans la fournaise.
Hélas ! Napoléon, sur sa garde penché,
Regardait, et, sitôt qu’ils avaient débouché
Sous les sombres canons crachant des jets de soufre,
Voyait, l’un après l’autre, en cet horrible gouffre,
Fondre ces régiments de granit et d’acier
Comme fond une cire au souffle d’un brasier.
Ils allaient, l’arme au bras, front haut, graves, stoïques.
Pas un ne recula. Dormez, morts héroïques !
Le reste de l’armée hésitait sur leurs corps
Et regardait mourir la garde. – C’est alors
Qu’élevant tout à coup sa voix désespérée,
La Déroute, géante à la face effarée
Qui, pâle, épouvantant les plus fiers bataillons,
Changeant subitement les drapeaux en haillons,
A de certains moments, spectre fait de fumées,
Se lève grandissante au milieu des armées,
La Déroute apparut au soldat qui s’émeut,
Et, se tordant les bras, cria : Sauve qui peut !
Sauve qui peut ! – affront ! horreur ! – toutes les bouches
Criaient ; à travers champs, fous, éperdus, farouches,
Comme si quelque souffle avait passé sur eux.
Parmi les lourds caissons et les fourgons poudreux,
Roulant dans les fossés, se cachant dans les seigles,
Jetant shakos, manteaux, fusils, jetant les aigles,
Sous les sabres prussiens, ces vétérans, ô deuil !
Tremblaient, hurlaient, pleuraient, couraient ! – En un clin d’œil,
Comme s’envole au vent une paille enflammée,
S’évanouit ce bruit qui fut la grande armée,
Et cette plaine, hélas, où l’on rêve aujourd’hui,
Vit fuir ceux devant qui l’univers avait fui !
Quarante ans sont passés, et ce coin de la terre,
Waterloo, ce plateau funèbre et solitaire,
Ce champ sinistre où Dieu mêla tant de néants,
Tremble encor d’avoir vu la fuite des géants !

Napoléon les vit s’écouler comme un fleuve ;
Hommes, chevaux, tambours, drapeaux ; – et dans l’épreuve
Sentant confusément revenir son remords,
Levant les mains au ciel, il dit: « Mes soldats morts,
Moi vaincu ! mon empire est brisé comme verre.
Est-ce le châtiment cette fois, Dieu sévère ? »
Alors parmi les cris, les rumeurs, le canon,
Il entendit la voix qui lui répondait : Non !


V. Hugo
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Tiger



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 8:48

Je lirai quand mon cerveau sera réceptif xD

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Rochambeau



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 8:58

C'est quand même du Hugo: un monument de la poésie française et internationnal, un génie incontestable.
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Jessaor



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 9:00

Tiger a écrit:
Je lirai quand mon cerveau sera réceptif xD
C'est à dire jamais.
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Telnitz



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 9:30

Et boum Tiger dans ta face What a Face
Sinon très beau poème même si j'aime pas qu'on se remémore une telle déchéance .... Sleep

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Shidoku



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 10:20

Je te félicite rochambeau d avoir trouvé ce magnifique poème de victor hugo je n ai pas arrêter de la travailler en histoire et francais et vraiment on voit bien les. Qualites de victor Hugo
Tu es vraiment mechant ares^^
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Rochambeau



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 10:24

Shidoku a écrit:
Tu es vraiment mechant ares^^

Eu pk tu parle d'Ares la? Il a pas posté. scratch

Ce poême révèle l'incroyable talent de Victor Hugo. Effectivement, cette periode est difficile, mais si tu lit bien le poême Telnouille, tu remarquera que Hugo est plutôt sympa avec Bonaparte. C'était un très grand admirateur de Napoléon 1er.
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Pandemic



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 11:24

Pavé cesar, ceux qui n'ont pas lu te saluent hap

_________________
_______________
Chapeau l'autiste
¯¯/¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯¯
hap
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Rochambeau



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 11:58

Lol Pandemic tu a tord de bafouer le génie de V. Hugo!! Evil or Very Mad
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Telnitz



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 12:43

Merci pour ton cours sur VH, je sais qu'il était bonapartiste mais cela n'empéche pas de parler de la chute de napoléon.... et ça j'aime pas... affraid

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Tiger



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 12:57

Pandemic a écrit:
Pavé cesar, ceux qui n'ont pas lu te saluent hap

Arête un jour je vais m'étouffer !! xDD

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Shidoku



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 13:08

Je voulais dire jessaor^^ au temps pour moi Razz
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Telnitz



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 13:11

Tiger a écrit:
Pandemic a écrit:
Pavé cesar, ceux qui n'ont pas lu te saluent hap

Arête un jour je vais m'étouffer !! xDD

C'est peut être le but Twisted Evil crève charogne !

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Geromino



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 13:57

J’aime bien Victor hugo par ses engagements politiques et ses qualités de l’écriture, notamment les misérables,

P.s: une émission de Secrets d'histoire qui lui a consacré commence le 10 juillet
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Rochambeau



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 18:23

Telnitz a écrit:
Merci pour ton cours sur VH, je sais qu'il était bonapartiste mais cela n'empéche pas de parler de la chute de napoléon.... et ça j'aime pas

Ici ce dont je souhaite faire part est non l'aspect politique du poême mais l'aspect littéraire. Il s'agit d'admirer le style et la beauté du poême et non de dire: j'aime pas parce que ca parle de choses que j'aime pas.

Malheureusement, l'Histoire est incontournable, et on ne peut passer tout sous silence. Certes, certains aimerait étouffer les point noire de l'Histoire, mais celà fait partie de notre pays, de nous même. Impossible de vivre sans. La France sera éternellement reconnu comme la seule nation ayant conquis Moscou en partant du bord de l'Atlantique; mais la politique du régime de Vichy est une tache indélébile dans l'histoire frnaçaise, que de Gaulle, malgré toutes ces réalisations politiques, n'a pu éffacé, et personne ne le pourra. De même que l'Allemagne sera éternellement hanté des crimes commis par les nazis.

"L'histoire n'est rien de plus que le recueil des crimes et des folies de l'hummanité". Un jour on devra rendre des comptes. A qui je ne sais pas (enfin si mais là le sujet part sur la religion), et à ce moment là, chacun recevra ce qu'il mérite. Ignorer l'histoire est comme supprimer des preuves juridiques: c'est encore plus grave que si on avait comis ce crime.
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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 18:38

Wouah quel dérive.... Laughing
On peut pas dissocier la qualité d'un poème de son thème (fond et forme son liées) donc même si le fond est quand même pas vide (c'est Hugo quand même), je peux ne pas adoré ce poème malgré son style.
Après niveau poème sur cette époque, j'en connait pas des masses ... donc je dérive avec un poème de Bonetti assez connu sur le légion qui a inspiré un très bon livre sur la légion en indochine hap

Le monde entier disait : la France est en danger
Les barbares demain, camperont dans ses plaines
Alors, cet homme que nous nommions "l'étranger"
Issus des monts latins ou des rives hellènes

Ou des bords d'outre-mers, s'étant pris à songer
Au sort qui menaçait les libertés humaines
Vint à nous, et s'offrant d'un cœur libre et léger
Dans nos rangs s'élança sur les hordes germaines

Quatre ans, il a peiné, lutté, saigné, souffert !
Et puis un soir, il est tombé, dans cet enfer..
Qui sait si l'inconnu qui dort sous l'arche immense

Mêlant sa gloire épique aux orgueils du passé
N'est pas cet étranger devenu fils de France
Non par le sang reçu mais par le sang versé.

Pascal BONETTI - 1920

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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Sam 30 Juin - 19:05

Pas mal celui là. je voulais en poster un d'Agrippa d'Aubigné mais jle trouve plus. Pandemic tu peut ptretre m'aider: celui que on a présenté l'année dernière lors de notre bac de français, tiré des Tragiques..
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Murat



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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Lun 2 Juil - 15:43

J'avoue ne pas avoir lu, je n’apprécie pas trop les poèmes à par certains qui sortent vraiment du lot (mais des plus courts xD)

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MessageSujet: Re: Poêmes sur l'ère napoléonienne   Aujourd'hui à 15:24

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Poêmes sur l'ère napoléonienne
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