La garde royale

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Le recrutement est définitivement fermé car le clan s'est dissout. Merci à tous pour ces deux fabuleuses années - Murat
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 Histoire de Fantasy

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Arratos



Messages : 59

MessageSujet: Histoire de Fantasy   Sam 7 Sep - 15:41

Voilà j'ai dans l'intention décrire un livre de fantasy. Ce sera un Univers que j'ai inventé, j'ai déjà mis la map du monde pour que vous voyez à quoi ça ressemble. S'il y en a qui aiment lire, je les invite à lire et à poster des commentaires, aussi bien positif que négatif. Donc voilà dites-moi ce que vous en pensez.

Présentation :

Le royaume est faible, le roi a perdu la confiance des nobles et du peuple. Partager entre traditionalisme et évolution, le royaume est au bord de la crise politique. Delan, prince hériter représente un nouvel idéal pour le pays. Son jeune frère Agnor lui, revient après avoir maté une rébellion dans le Sud. Ambitieux et déterminé, il aspire à rendre la grandeur au pays par les armes. Mais les deux frères ne sont pas les seuls à convoiter le pouvoir. Bientôt le pays s’embrasera. Et un seul Roi peut régner sur Darakia.

Chapitre 1 :

Agnor, Darakia :

Les rayons du soleil chauffaient le sable du terrain, les deux combattants se tournèrent autour. Les yeux dans les yeux, chacun attendait l'attaque de son adversaire. Agnor rugit et se lança à l'assaut, l'adversaire dévia son glaive et se lança sur sa droite. Le prince souleva son bouclier juste avant que l'arme de son adversaire ne le touche. Après avoir contré le coup il recula et manqua de glisser. Il était à bout de force, le soleil lui brûlait la peau et le faisait transpirer.
Son ennemi lui se tenait droit devant, il ne montrait aucun signe de fatigue. Le prince ne distinguait que sa tête, le reste étant recouvert par un grand bouclier rectangulaire. Il savait qu'il allait perdre, il n'était pas assez fort, chez lui les faibles étaient haïs. Il se haïssait lui-même de n'être pas assez fort, il allait perdre, la pire des choses en Darakia.
Son adversaire s'approchait a pas de loup, scrutant sa proie et savourant sa victoire à venir. Il allait enfin avoir sa vengeance. Agnor l'avait fait souffrir, mais il allait enfin pouvoir rendre justice. Pour obtenir ce combat il avait suffi de provoquer l'orgueil du prince, il était sur son terrain maintenant et n'en réchapperait pas.
Le combattant en détresse reprit l'initiative, chargeant son ennemi son bouclier à l'avant. Celui-ci esquiva le coup et frappa de son glaive la jambe d'Agnor. La douleur le fit serrer des dents mais il se força à reculer. Si je dois mourir, je mourrai en brave se dit-il. Il profita du répit que lui laissait son adversaire pour regarder les gradins. Endan, son roi et père le regardait, le visage figé, rien le laissait paraître la moindre inquiétude.

Ne pourriez-vous pas une fois vous souciez de moi père ? Même alors que ma fin est proche ?
Son regard chercha Kelios son maître d'arme, il vit le vieil homme, son visage était fermé mais l'inquiétude se lissait dans ses yeux. Kelios, contrarié, lui montra son adversaire du regard. Agnor lui répondit d'un signe de tête. Même s’il ne gagnait pas, il devait se montrer digne de son enseignement. Il examina la blessure à sa jambe, le sang coulait abondamment mais la blessure n'était pas profonde.
Il y aura des hommes plus grand, plus fort, plus brave que toi. Mais chaque homme à ses faiblesses, trouve-la et tu auras la victoire. La voix de Kelios résonnait dans sa tête. Si il pense que j'ai tué son père et qu'il est prêt à défier son prince pour cela, là doit être sa faiblesse résolu Agnor.
- Ton père était un idiot et c’est pour ça qu'il est mort dit le prince
- Tu mens chien ! C’est toi qu'il l’a tué ! Tu aurais pu venir l'aider toi et tes hommes mais tu n'as rien fait ! Lui répondit l'autre en allant de l'avant
- Je n'avais que ma garde ! Ton père est allé en territoire rebelle !
- Tu aurais plus l'aider tu es resté à regarder le combat !
-Il avait vingt hommes, et s'est fait attaquer par trois cents cavaliers ! Moi et mes douze gardes n'aurions rien plus faire. J'y suis allé quand même ! Mais quand je suis arrivé il était trop tard pour le prévenir ! C’est lui, l'idiot qui a voulu aller au cœur de la rébellion pour reprendre sa femme et ses filles !
- Il l’a fait par bravoure !
- Et il est mort comme un idiot, s’il avait possédé plus d'intelligence, il m'aurait obéi et les aurait libérer quand j'ai pris la ville ! Il est mort n'ont seulement comme un idiot mais aussi comme un traître !
- Menteur ! hurla son adversaire avant de se jeter sur lui. Les coups pleuvaient mais Agnor abrité derrière son bouclier tenait bon. Le prince fit tourner en rond l'homme fou de rage qui martelait son bouclier. Il commençait à fatiguer dangereusement sous les assauts ennemis mais son adversaire, lui, perdait rapidement son énergie.
L'homme trébucha sur le sable et Agnor projeta son arme sur la gorge ennemie. Le coup porta et trancha la carotide. Le sang coulait à flot de sa gorge, le sable se teinta de rouge. Pas un bruit ne se fit entendre dans la salle, il venait de tuer le champion du royaume. Certains se levèrent médusés pour mieux voir le cadavre de Quelas.
Agnor posa son glaive et son bouclier et alla s'agenouiller devant le roi. Le souverain portait une grande tunique rouge et noir. Des bagues ornaient ces doigts, et sa couronne cachait sa calvitie naissante.
- La volonté d'Argos dieu de la guerre a été faite mon roi, validé vous ce verdict divin ? dit d'une voix qu'il essayait de garder ferme.
- Je le valide, le dieu des dieux a tranché, le prince a prouvé sa grandeur par la force et la victoire, dit le roi d'une voix monocorde en ne laissant rien paraître de ses sentiments.
Même maintenant père, vous n'êtes pas satisfait pensa t'il.

Les représentant des grandes familles patriciennes étaient présentes et vinrent saluer un à un le gagnant, alors qu'un médecin vint s'occuper de sa jambe. Agnor écouta à peine leurs remerciements improvisés, il ne croyait toujours pas à sa victoire. Il était certes un combattant talentueux, mais Quelas l'homme invaincu, surnommé Quelas l'invincible. Il avait vingt-cinq ans alors que lui n'en avait que seize, Son ennemies avait combattu de nombreuses fois. Alors qu'Agnor, lui, n'avait effectué qu'un commandement, certes brillant, mais en ne se battant que très peu.
-La blessure n’est que superficiel, je vais mettre un onguent pour éviter l’infection. Puis vous mettre un bandage, il ne faudra pas trop forcer sur votre jambe le temps qu’elle guérisse.
Le blessé acquiesça alors qu’il crut distinguer quelqu’un dans la foule.
Narim un noble, mais également son meilleur amis vint le saluer. Il était grand, ses cheveux bruns étaient de la même couleur que ses yeux.
- Mon frère j'étais persuadé que mon dernier jour avait sonné dit-il en lui serrant la main.
- Tu es bien trop acharné pour mourir, et cela aurait été dommage de mourir en rentrant de ta première victoire militaire lui répondit son ami en souriant…
Ils regardèrent le corps qui était maintenant sur une couche de sable ensanglanté.
- J'ai vraiment gagné ou je suis mort ? Blagua-t'il le sourire aux lèvres.
- Tu as eu le champion Agnor, le champion... La dernières fois qu'on s'est battu j'ai gagné. Pourtant, lui m'as mis au sol avant que j'ai plus dire un mot, quand je l'ai défié à l'entraînement.
-Tu à fait vite pour venir de Petra en si peu de temps.
-Quand j’ai su que mon général de prince allait se battre contre le champion royal, j’ai pris le premier destrier que j’ai trouvé.
-Je te reconnais bien là, toujours a foncé tête baissé ou se trouve l’action !
-On ne change pas ses bonnes habitudes.
- J'ai quelqu'un à remercier, on se retrouve plus tard lança-t'il avant de partir
Le prince voulut se lever mais manqua de trébucher, Narmin le rattrapa.
-Tu veux de l’aide ? proposa son ami
-je peux me débrouiller dit-il en se dégageant.

Agnor chercha pendant un moment Kelios, il erra dans les couloirs du palais royal avant d'enfin le trouver à la salle d'entraînement. Sa jambe l’élançait, mais la douleur était supportable. Le maitre d’arme était sur le balcon, le prince le rejoint. La vue était magnifique et donnait sur la cité de Dena, elle était la plus grande ville du monde. Elle comptait près d'un million d'âmes, et le plus grand nombre de bains, de temples et de statues que n'importe quelles autres villes du monde. De là, on pouvait voir s'étendre au loin la ville. Bien qu'il était tard, le soleil étais encore bien présent.
- L'été est vraiment chaud. Lança Agnor pour démarrer la discussion
Kelios se tourna et le regarda comme si il avait perdu la tête
- L'été est chaud ?! Tu viens de tuer l'homme le plus puissant du royaume et tu me parles de l'été ?! Nom d'Argos tu as réussi ! Dit-il en lui prenant dans ses bras
- C’est grâce à votre enseignement, j'ai trouvé sa faiblesse et l'ai vaincu. Lui dit son ancienne élève. En souriant pendant que Kelios le relâchait.
- Tu as toujours été plus doué avec ta tête que le glaive en main, je ne pensais pas que tu allais gagner à dire vrai. Mais tu as été spectaculaire !
- J'ai juste appliqué ce que vous m'avez appris, c’est grâce à vous que je suis encore de ce monde.
- Il est tard va manger, et repose toi. Nous parlerons quand tu seras remis.
- J'y vais, passe une bonne soirée ! Dit Agnor.


Agnor alla à la salle à manger royale. Narim était là, ainsi que Nali, sa demi-sœur qui avait neuf ans, et Selia sa grande sœur qui en avait dix-huit. Quand il arriva, Narim riait avec Selia.
- Qu’est-ce qui vous faire rire comme ça ? Dit-il pour s'annoncer.
Nali couru se jeter à son cou, il l’a pris dans ses bras en attendant qu'elle se calme. Selia, elle qui avait à peine bougé, demanda
- Alors tu as survécu, c'était inattendu dit-elle.
- Content de voir que ça te fais plaisir, cracha t'il. Argos et sa sœur ne s'étaient jamais entendus. Selia n'avait jamais pu pardonner à Agnor le fait que sa mère soit morte en le mettant au monde.
- Je meurs de faim, qu'il a t'il à manger ?
- Pleins de bonnes choses, répondit Narim.
La table était remplie de nourriture, des viandes rôties, du poison, des fruits mais très peu de légumes.
- Père a dû le faire préparer pour moi vu le menu... Il… Il pensait que j'allais gagner.
- Et il ne s'est pas trompé, dit Narim le sourire aux lèvres.
Comment père, comment avez-vous su ?
Agnor était perplexe, d'un côté, son père était quelqu'un de secret. Il doutait que son père l'aimait, il avait toujours préféré Delan son premiers fils. Mais il y avait sur cette table tous les plats préférés d'Agnor, c'était la preuve que son père croyait en lui.
Ils commencèrent le dîner en silence. Narim du se débrouiller pour qu'il y ait un semblant de conversation. Mais Agnor n'avait pas envie de parler avec sa sœur. Dès qu'elle était là, elle le regardait comme un meurtrier. Narim se voyant renvoyer aussi bien par Agnor que Selia abandonna et manga en silence.
Le repas était délicieux, les viande fondaient dans la bouche, les poisons étaient parfaits et les fruits bien sucrés. Alors que tous s'attendaient à finir le repas sans dire un mot, c'est Nali qui réussit à lancer la conversation.
- Tu as fait quoi pendant que tu es parti ? S’adressant au prince.
- Je suis allé mater la rébellion au sud avec Narim.
- Ils étaient méchants ?
- C’est plus compliqué... Essaye-t'il.
- Très méchant, il faisait de mauvaises choses, donc on y est allé. Dit Narim
Agnor foudroya Narim du regard
- Donc c'étaient des méchants comme les monstres des histoires ?
- C’est plus compliqué Nali, tu comprendras quand tu seras plus grande. On a dû aller là-bas, c'était notre devoir, mais c'étaient des humains comme toi et moi, reprit Agnor
- Tu penses que les hommes que tu as tué ne sont donc pas des ennemis ? Questionna Selia.
- Ce sont des ennemis, mais ils ne sont pas mauvais. C’est la nécessité qui les a poussés à se rebeller, une mauvaise récolte et des impôts en hausse. Il pensait donc que leur cause était juste en se soulevant contre le roi. De notre côté, nous devions les arrêter car ils se soulevaient contre notre Roi. C'était donc des traîtres pour nous.
- En se soulevant ils ont trahi leur roi ! C’étaient des chiens et des traîtres !
- Narim ce n'est pas aussi simple, ton père gouverne Petra. Qu'aurait il fait si les récoltes avaient été mauvaises chez lui ?
- Tu as beau les défendre quand il a fallu assiéger Tehna, tu étais le premier enchanté.
- Je n'ai pas dit que je n'aimais pas me battre, mais ils ne sont pas mauvais. Chaque homme est poussé par la nécessite, plus que par ses désirs. Tu comprendras ça quand tu seras plus grande.
- Narim et toi vous vous êtes battus ensemble ? demande Selia
- J'étais chef de guerre. Narim, lui, commande la troisième cavalerie de Darakia. J'avais Narim et deux légions sous mes ordres. Il y a mille piquiers et trois mille fantassins dans une légion. Donc J'avais neuf mille hommes sous mon commandement.


- La troisième cavalerie, reprit Narim, est une cavalerie de lanciers. Je la commande sur le champ de bataille. Pendant la rébellion, on a rencontré l'armée rebelle qui était sur la colline de Phylus. Ils étaient environ dix mille, la quatrième légion venant du sud s'est jointe à la rébellion. Les six milles autres étaient pour la plupart des paysans mal armés.
- Cela ne me semble pas si mal parti, père dit que les légionnaires de Darakia valent cinq guerriers mal entraînés, avança Selia
- Narane, notre oncle, était au nord-ouest, Onios défend le fort Inea à l'ouest. Ils sont considérés comme faisant partie des trois meilleurs commandants. Le dernier était Vesal, gouverneur de Tehna. C'était le chef de la rébellion, connu pour ses nombreuses victoires.
- Agnor à placé ses troupes en bas de la colline et ma cavalerie à la droite. Il a avancé ses lignes au contact, après trois heures, la victoire était incertaine. Je m’impatientais lorsque notre prince ici présent appel à la retraite. J'étais fou ! On allait se replier sans la victoire. Les paysans indisciplinés n'ont pas écouté les ordres de Vesal, et ont avancé contre les troupes d'Agnor confiant en leur chance. Les pertes n'avaient pas été grandes des deux côtés, le mur que forme la légion est solide. L'armée rebelle a descendu la colline, là un messager m’a apporté l'ordre de charger. Moi et mes hommes avons forcé la ligne ennemie, ils avaient abandonné leurs défenses et se sont fait écraser. Je me suis frayé un chemin jusqu'à Vesal et quand il a été tué, ses troupes se sont rendu.
- Six heures et une victoire éclatante. Mais on a du assiéger Tehna, le fils de du général ne voulait pas se rendre. Bon allez Nali, c’est l'heure de dormir.
- Non raconte une autre histoire !
- Un autre jour, ça a été une dure journée.
- D'accord, concéda t'elle d'un ton boudeur
-Bonne nuit à vous.
Agnor traversa plusieurs couloirs, après être passé sous une grande arche, il arriva à ses quartiers. Eran et Kiros, deux de ses douze gardes protégeait l’entré. Ils s’inclinèrent et ouvrir la grande porte blindé qui bloquait le passage. –Nous sommes heureux de votre victoire dit Edan –il était grand et jeune, avec des traits fins et un long nez. Ses cheveux blonds qui étaient une rareté dans le pays, le rendait très populaire auprès des femmes-
-C’était un sacré combat, vous m’avez fait perdre un paquet d’argent ! ajouta Kiros le géant barbu
Agnor s’esclaffa, n’importe qui d’autre aurait été renvoyé sur le champ. Mais Agnor ne savait pourquoi c’était attacher à se garde. Ce n’était pas seulement à cause de sa grande taille et de ses énormes muscles, qui lui permettait de manière son énorme hache au combat. Mais c’était sa faculté à ne jamais respecter aucun code, aucune règle, de toujours dire ce qu’il pensait qui plaisait au prince.
-Je pourrais vous faire pendre pour moins que ça dit le prince, le sourire en coin.
-Vous pourriez, mais vous ne le ferez pas
-Et pourquoi cela ?
-Avec tout c’est lèches bottes, vous vous ennuieriez trop !
-Vous avez peut-être raisons, mais c’est votre hache qui me manquerait le plus !
-On à toujours besoin d’un géant avec une hache acquiesça Eran
-Voila ! Alors pas de pendaison ! dit Kiros riant
-Pas ce soir, je suis trop fatiguer finit le prince avant d’aller vers sa chambre. Il y avait un salon, une chambre, une pièce de travail et un bain lui était réservé dans le palais.
Il rentra d’abord dans le salon, avant d’ouvrir la porte de sa chambre.
- Ça fait un moment que je n’ai pas dormi ici... Il y avait un grand lit entouré de moustiquaires. Sur la gauche une bibliothèque qui remplissait le mur contenait tous les récits des généraux, mais également ceux sur l'histoire de la nation. Allant des grandes invasions, jusqu'à son grand père. Six cents ans d’histoire retracée dans ses volumes, des dizaines de guerres, des centaines de batailles. C’était un puits d’enseignement, on y trouvait les erreurs du passé, les complots, les trahisons. L’histoire du monde c’était écrit dans le sang, tous les pays, les empires étaient nés de guerre. Ces livres aidaient le prince à comprendre la situation actuelle, et à imaginer un avenir pour son peuple. A droite un balcon donnait sur la ville, et les temples. De là, on voyait la ville s’étendre à perte de vue. La plus grande ville du monde selon certains, il était difficile d’en douter. Elle avait été fondée lors des grandes invasions par le premier des rois du pays. Il était difficile de penser qu’un jour au lieu du palais c’était dresser une forteresse, elle avait permis de repousser les autres peuples réclamant eux aussi cette terre. Une fois les armées du Roi assez puissante il annexa tous les autres peuplades rivale, jusqu’à la chaine des boucliers. La forteresse devenu inutile fut raser et devint un palais. Puis la ville naquit et prospéra.
Agnor s'approcha du lit, un serviteur vint prendre son armure. Libérer de se poids il s’écroula sur le lit et s’endormit.


Agnor était assis sur un banc, flanqué de Narim et d'un noble nommé Illos. Le ciel commençait à s'assombrir, alors que la réunion du conseil entamé le matin même se poursuivait inlassablement. Le conseil était divisé, le tiers mené par un riche noble du nom d'Anka. Un autre tiers s'était rallié sous la coupe du fils du Roi, et les derniers nobles restants neutres. La cause du débat était l'utilisation du trésor. Anka et ses partisans soutenaient que l'entretien des légions coutait trop chère à la nation. Tandis que, la partie militariste des nobles excluait la moindre baisse des couts militaire.Le prince, lassé des débats incessants laissa son regard dérivé. Les nobles étaient en colère, certains s'insultaient, d'autres menacèrent même d'en venir aux mains. Les deux tiers des nobles, étaient habillés de la toge de conseiller. Tandis que ses partisans lui avaient sur son ordre revêtu leur tenue militaire. Les derniers rayons du soleil se reflétaient sur leurs plastrons de bronze. C'était une provocation risquée, le port de la toge était obligatoire. Le roi aurait eu le pouvoir de leur refuser l'entrée. Le Roi assis sur son trône d'or et d'ivoire, était face aux gradins du conseil. Agnor prit le temps de l'observer, ses cheveux noirs comme sa barbe étaient striée de gris. Son visage reflétait la fatigue, il ne semblait pas se préoccuper du débat.Un noble d'en face prise la parole, il se lança dans une longue tirade. Le prince lassé d'entendre le même discours, se mit à observer la salle. Le sol était de marbre, une grande peinture de bataille ornait le plafond. Douze grandes colonnes de pierres blanches soutenaient la salle. Il y avait deux entrés, une à chaque bout des gradins qui décrivait un arc de cercle. Cela évitait les débordements à la fin des conseils.
L'homme ayant enfin finit sa tirade, après de longues minutes. Agnor dut aller réfuter les arguments de la partie adverses. Se levant et allant se placer devant le conseil, il réfléchit au propos qu'il allait utiliser. Provoquer et une bonne chose, trop ne me servira pas pensa-t-il. -Vous parlez de battoir des universités, des écoles et des hôpitaux. Comme vous je me soucie du bien-être du peuple, je m'en soucie même surement plus que vous ! Des nobles commencèrent à s'énerver et a vociféré des insultes.
-Vous osez dire ça ! Nous pensons à notre peuple ! Vous ne vous pensez qu'ont la guerre et la mort ! Nous voulons le bien de peuple nous ! C'était le bras droit d'Anka qui avait parlé. Un homme petit mais énorme.
-Le peuple a besoin de nourriture pour être heureux non.
-Bien sûr, et il en aurait plus si nous dépensions pour développer l'agriculture !
-Ces biens vrais, j'ai entendu dire que la récolte avait été mauvaise chez vous. Des inondations, non ?
-En effet, mes citoyens en ont souffert !
-Alors comment se fait-il que chaque fois que je vous vois, vous avez grossi. Non que votre peuple n'ait pas souffert, mais je ne vous vois pas souffrir plus que ça du problème ! Au contraire !
Les rires de ses partisans fusèrent, tandis qu'un torrent d'insultes pleuvait sur le prince. L'homme fut tenté de venir se battre, mais Anka le retint. Le roi appela au calme et la tentions retomba aussitôt.
- Le peuple a besoin de toutes ces infrastructures ! Mais ce dont il a le plus besoin ces de paix et de sécurité ! Nos légions sont indissociables de notre pays ! Aucune force ne peut s'y opposer, les baraques, les Scandes, même les Naïd, ou encore L'empire de Sedena ! Nul ne peut se targuer de battre nos légions, sans elles nous serions vulnérable. Car oui notre nation est entourée d'ennemies ! Même si nous avons vaincu les Bravaques à Nedos, calmé les Scandes par nos raids. Le danger existe encore et toujours. Nos ennemies ont retrouvé leur force, bientôt ils repasseront à l'attaque ! Et là de quoi aura besoin le peuple si ce n'est de nos légions !
Agnor alla ses rassoir, ses soutiens étaient exaltés par son discours. Il est réveillait de vieille blessure, l'époque Noire qu'avait vécue Darakia. Ce n'était pas entièrement vrai, les Bravaques étaient retombés dans leurs guerres claniques et n'étaient plus une menace. Tandis que les Scandes unit sous un nouveau Roi, désirait la paix. Mais en voyant les non-alignés doutés, il se félicita de son discours. Court et percutant, c'était ce que lui avait appris le général Onios, son ancien tuteur.
Le Roi ne montrait lui aucun enthousiasme, ce conseil ne servait finalement qu'a aiguillier le roi dans ces choix. Le seigneur avait les pouvoirs absolus, et tout cela n'était qu'une mascarade. Mais les nobles avaient besoin de se sentir impliqués, ces réunions permettaient de centraliser le pouvoir.
-Merci de vos avis, nous allons passer à la suite. Tehna doit avoir un gouverneur, quelqu'un de fort et brave. Il faut pacifier la région, qu'aucun des habitants ne pense plus à se rebeller. Moi Roi Endal de Darakia, entend l'avis du conseil.
Et les impôts déclenchaient des tensions. Nous allons voir ce qui se passera quand je réclamerais ma ville se dit le prince. Le silence tomba, tous les regards posés sur Agnor. Il se leva et se remit au centre de la pièce. Il était nerveux, son avenir se jouait. Un refus pourrait avoir des conséquences immenses.
-Au grand Roi ! Moi Agnor Darake, prince général, te demande Tehna comme récompense. J'ai vaincu les traitres, écrasé nos ennemies. Libérer la province de Canie, et la ville. Elle est ma de la légitime. Il s'agenouilla devant le roi en prononçant ces mots.
-Nul ne doute de ton mérite, tu as gagné une grande bataille et rendu un grand service au Royaume. Mais tu n'auras pas la ville, un autre homme la mérite plus que toi.
-La ville est à moi ! Je l'ai prise par le fer ! Elle doit donc me revenir ! Ce sont nos lois ! Il se leva fou de rage
-Je suis le Roi ! Oses-tu contester une de mes décisions ?!
-Votre parole est loi mon Roi, il en sera fait selon vos désirs cracha-t-il en se remettant à genou. Qui aurait plus de mérite que moi ?
-Mon frère Narane sera nommé gouverneur de Tehna à son arrivée, il rétablira l'ordre et la paix. Mais je te nomme commandant de la première cavalerie pour ton service.
-Bien... mon Roi.
-Le conseil et terminer, vous pouvez partir à présent.
Agnor ne bougea pas, il fixait son père. Nul n'osa bouger, le prince sortit de la salle par la porte droite. Ses hommes le suivirent. Narim le rattrapa
-Comment peut-il faire ça ?! Ton frère, qui n'a jamais mené une bataille ! Gouverne la deuxième plus grande ville du pays !
-Je n'y crois toujours pas, un simple commandement. Ne le prend pas mal, mais je vois plus grande qu'une cavalerie.
Narim l'attira hors de la foule qui sortait de la salle du conseil.
-tu n'as pas dissous tes légions non. Les hommes se reforment, la troisième cavalerie est repartie à Petra. Tes nouveaux soldats sont stationnés ici, si on réunit nos forces nous disposons de dix mille hommes.
-Tu es sérieux !
-Moins fort !
-Allons parler de sa dans mes appartements, ce n'est pas l'endroit.
-Je te suis
Les deux hommes suivirent le chemin qui descendait la colline, des esclaves les attendaient plus bas. Ils avaient leurs deux chevaux, un esclave s'accroupit devant chacun des chevaux. Ils se servirent d'eux comme marche pour aller sur leur monture. Les douze gardes du prince étaient là, montés sur des chevaux, Ils étaient prêts à le défendre contre n'importe quelle attaque. Le groupe parti en direction du palais, tandis qu'il partait la diligence du Roi arrivait
Ils durent passer par la ville, les bâtiments de pierres étaient peints en blanc. De façon à imiter le marbre. Toute la ville était ainsi peinte, les plus riches peignaient de blanc leurs maisons. Tandis que dans des quartiers plus aisés, les maisons étaient de toute couleur, rouge, bleu... Les quartiers les plus pauvres eux n'étaient pas peints. Ils étaient faciles de voir que le centre, stockait toutes les richesses, des grandes maisons, des magnifiques villas, des fontaines et des statues. Le centre de Dena était de toute beauté.
Il parcourt deux kilomètres, avant d'arriver à la colline du palais royal. Le groupe gravit la colline, avant d'arriver au palais. Ils confièrent leurs chevaux aux valets, puis partir à pied vers les quartiers du prince. Les gardes le suivirent, je ces quartiers.
Surveillaient toutes les entrées, que personne ne passe, sous aucun prétexte. Les gardes s'inclinèrent et allèrent se positionner.
Ils allèrent dans le salon, situé à côté de la chambre. La pièce était éclairée par quelques bougies, le soir tombait et le soleil s'était presque entièrement retiré. Ils s'assirent sur les fauteuils, prêt de la cheminée. Même si la pièce n'était pas chauffée, il faisait chaud. Les étés à Darakia étaient éprouvants, seule la nuit offrait une température agréable.
Agnor se releva décrocha son plastron de bronze puis retira sa cotte de mailles. Il décrocha les jambières, et les protections aux avant-bras. Narim imita son exemple, puis s’y laissa retomber sur les fauteuils.
-L'armure rappel des bons souvenirs non ? Avança Narim
-On a passé des bons moments ce n'est vrai, mais pas que des bons
-Alors tu penses quoi de mon idée.
-Un coup d'État, pour me donner la couronne …
-C’est ça l'idée
-Je n'en sais rien, écoute ces quand même mon père
-Ce n'est pas l'impression qu'il donne, ton frère ainé héritera. Ces tons seuls moyens de devenir Roi.
-Je peux démener un vote du conseil pour qu'il nomme celui qu'il préfère...
-Delan au soutien des non alignés, toi tu t'es mis un tiers du conseil à dos. Tu n'as aucune chance, la guerre est ta seule moyenne.
-J'ai juré devant un prêtre d'Argos de devenir Roi
-Une promesse aux dieux doit être tenue ! Et d'ailleurs tu ne me la jamais dit !
-C'était quand j'aidais à repousser les Bravaques, à la forteresse d'Inea. J'avais douze ans, Onios m'a mis à défendre le mur avec les autres. Les Bravaques sont arrivé, une petite attaque. Vingt milles tout au plus. Tu sais que c’est le meilleur point de défense du monde, la victoire était sûre. Mais ils ont tué un ami, Welios. Je suis allé chez Onios après la bataille. Lui demandant d'aller mener une expédition pour nous venger. Il m'a répondu qu'aucun Roi, n'est assez téméraire pour aller se battre dans leur territoire. Un prêtre d'Argos était là, j'ai juré devant Argos de prendre la couronne, et de raser leur pays.
-Le pays entier ?! Tu n’y es pas allé de mainmorte. On est censé honorer sa parole pour rejoindre le panthéon des héros. Mais une fois que tu seras Roi, on pourra se venger de ces chiens. Donc pense à ma proposition.
-J'y penserais...
Narim s'en alla, le prince alla au lit. Mais le sommeil le fuyait, perdu dans ses pensées. Comment pourrait t-il aller contre cette idée, il voulait le trône depuis qu’il avait l’âge de marcher. Ça serait ca meilleur chance, il aurait des armées conséquentes. Seuls les forts doivent diriger, c’était un précepte du code d’Argos. Mais c’était risqué, il serait en infériorité numérique. Avec seulement un tiers de soutiens des nobles. De plus l’argent manquerait rapidement. Mais la victoire n’était pas impossible, perdu dans des rêve de gloire, il s’endormit.
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